EN VUE

Journée d’information
Des normes pour la conservation du patrimoine culturel
Mercredi 5 avril 2017 / 10 h 00 – 17 h 15
Auditorium des Archives Municipales de Marseille

Veuillez trouver ⬇︎ le pré-programme et ⬇︎ le bulletin d’inscription

INNOVER POUR CONSERVER
Recherche et développement en conservation-restauration des biens culturels
7e Journées professionnelles de la conservation-restauration
23 et 24 mars 2017
Auditorium de la Cité de l’architecture & du patrimoine / 7, avenue Albert de Mun, 75016 PARIS

Veuillez trouver ⬇︎ l’annonce et ⬇︎ le programme

Cipac formation 2017

Veuillez trouver ⬇︎ le programme des formations 2017 du Cipac.

ARAAFU - STAGE RISQUES – 2016 / Méthode d’évaluation des risques appliquée aux biens culturels
1 et 2 décembre 2016

Cette formation a pour objectifs de présenter et tester une méthode d’évaluation des risques développée depuis une vingtaine d’années par l’ICCROM, l’ICC - Institut Canadien de Conservation - et l’ICN - Agence du patrimoine culturel des Pays-Bas. Cette méthode permet d’apprécier, de classer et de comparer les risques présents autour des collections patrimoniales afin d’établir les priorités de mise en conservation.

Veuillez trouver ⬇︎ le programme et bulletin d’inscription à cette formation.

COLLOQUE J.E.R.I 2016
18 Novembre 2016

Nous avons le plaisir de vous présenter le programme du colloque J.E.R.I 2016 qui aura lieu à Rennes le 18 Novembre 2016. Cette journée de débat et de formation sur le thème de la conservation-restauration des biens culturels est ouverte à tous ⬈ sur inscription (avant le 10 novembre)

Veuillez trouver ⬇︎ le programme de cette 7ème édition de J.E.R.I (.pdf), qui pour la première fois aura lieu en Bretagne.
En espérant vous y voir nombreux !

L’équipe JERI 2016

TABLE RONDE
SUR LE THÈME DE LA VALORISATION DES BIENS ARCHÉOLOGIQUES MOBILIERS CONSERVÉS
9 et 10 mars 2017 à Poitiers

Le RIGMA, réseau interprofessionnel des gestionnaires de mobilier archéologique, organise sa deuxième table ronde les 9 et 10 mars 2017 à Poitiers. Elle portera sur le thème de la valorisation des biens archéologiques mobiliers conservés.

Deux axes de réflexion vous sont proposés :
- la consultation en CCE ou en dépôt des biens archéologiques mobiliers et de la documentation scientifique
- les mouvements des mobiliers archéologiques pour sa valorisation, qu’il s’agisse d’études ou de présentations au public.

Vous trouverez en pièces jointes ⬇︎ ↧l’appel à communication complet ainsi que le développement des axes proposés (pdf). Les communications pourront porter sur l’un et/ou l’autre des thèmes soumis.

Nous vous serions reconnaissantes de bien vouloir envoyer vos propositions sous la forme d’un résumé de dix lignes environ, aux adresses suivantes : christine.redien-laire@culture.gouv.fr et martine.stator@culture.gouv.fr avant le 30 novembre 2016.

Dans le cadre de cette table ronde, et pour nourrir ces réflexions, nous avons mis en place un questionnaire intitulé « À quoi sert le constat d’état lors des mouvements? ». Il a pour objectif de recenser les pratiques du constat d’état lors de mouvements et de s’interroger sur l’utilité du constat d’état effectué avant le départ pour l’identification et l’évaluation des dommages au retour.

Il s’adresse à tous ceux qui ont effectué des constats d’état, emprunté ou prêté des objets et vérifié l’état des objets au retour. Il est anonyme. Vous pouvez y répondre via ce lien avant le 31 octobre 2016.

Ses résultats feront l’objet d’une communication lors de ces rencontres.

Merci de diffuser cet appel le plus largement possible.

Au plaisir de vous retrouver pour cette deuxième table ronde.

L’équipe du RIGMA

POUR UN PLAN NATIONAL DES ARTS VISUELS
Tribune de Catherine Texier, présidente du CIPAC,
publiée à l'occasion des premières assises de la Fédération des professionnels de l'art contemporain
Lundi 12 septembre 2016

Le secteur des arts visuels fait la démonstration en France d’une grande vitalité attestée par le nombre d’artistes qui y exercent, par la diversité des diffuseurs publics et privés qu’il représente, mais également par le dynamisme des recherches qui s’y développent.

Les écoles d’art, les FRAC, les centres d’art, les galeries d’art contemporain, les artothèques, les résidences artistiques, les critiques d’art et les commissaires indépendants, sont autant d’acteurs d’un écosystème dont aucun équivalent n’existe à l’étranger.

Cette communauté artistique est aujourd’hui en danger.

Bien sûr, de grands établissements publics sont les fleurons d’une politique culturelle française, et les arts plastiques contribuent au rayonnement de la France. Les records des ventes d’œuvres d’artistes contemporains entretiennent régulièrement le fantasme de l’argent coulant à flot dans un monde privilégié, mais la réalité est tout autre.

La précarité est grande. D’abord pour l’immense majorité des artistes, ensuite pour les personnels souvent sur-diplômés qui travaillent dans les structures de diffusion avec des conventions collectives inadaptées ou inexistantes, et des salaires parmi les plus faibles du monde du travail ; enfin pour une grande part des galeries d’art contemporain qui fonctionnent avec une économie excessivement fragile.

Depuis près de dix ans, aucun prolongement concret n’a pu être trouvé à tous les efforts produits par l’ensemble de la communauté artistique pour réinventer des collaborations solidaires et construire une nouvelle économie pour ce secteur.

Aucun des outils nécessaires à toute branche professionnelle n’a pu être créé. Le ministère du Travail n’a jamais pris la peine de répondre aux courriers de nos différents représentants afin d’examiner la mise en place d’une convention collective dédiée.

La récente loi Liberté de création, architecture, et patrimoine affirme des grands principes fédérateurs pour toute la communauté artistique, et propose quelques avancées avec de nouveaux labels pour les centres d’art et les FRAC, ou la protection des collections par exemple, mais dans la grande majorité du texte le secteur des arts plastiques est absent.

Aujourd’hui seulement 9% du budget du ministère de la Culture dédié à la création et à sa diffusion est consacré aux arts visuels, ce qui représente 0,8% du budget total de ce ministère.

Si la culture est un parent pauvre de l’État en n’atteignant pas 1% du budget global de la nation, le secteur des arts visuels reste lui le parent le plus pauvre de la culture !

À l’heure où il est urgent de réinventer des politiques au service de tous les citoyens, la culture, et plus particulièrement le secteur des arts visuels, est oubliée par la grande majorité des décideurs, happés par les effets d’une crise sans précédent des financements publics.

Nous sommes à un tournant où il semble que bon nombre de responsables politiques ne s’emparent plus du formidable levier que constitue l’art pour favoriser une meilleure cohésion sociale, contribuer à l’émancipation des individus, et développer un territoire.

Quelles sortes de villes, de régions, aurons-nous si les artistes d’aujourd’hui, si les lieux d’art dans toute leur diversité n’y ont plus leur place ?

Lors de chaque campagne électorale, le monde culturel, et particulièrement l’art contemporain, est toujours une cible privilégiée pour les réactionnaires de tous poils qui s’en prennent directement aux principes qui fondent la création et sa diffusion : la liberté de pensée, l’affirmation d’un esprit critique, la tolérance, la diversité.

Loin de cette violence idéologique que le monde de l’art combat fermement, il existe aujourd’hui un autre risque, celui des financements stagnants puis réduits, qui tue à petit feu et sans bruit des structures à l’économie trop tendue pour résister à une pression supplémentaire. Ce risque n’est pas suffisamment évalué par les responsables publics parfois surpris devant ce secteur dont ils ne soupçonnaient pas l’extrême tension.

La révolution territoriale que constitue la réforme des régions interroge brutalement l’organisation actuelle du secteur, comme la pérennité des réseaux et des structures qui travaillent pour la diffusion de la création. Le risque d’une recentralisation des faibles moyens de la culture autour des métropoles est dans l’esprit de tous. Nous savons en effet les ravages que cela provoquerait pour les projets de toutes envergures qui créent la richesse culturelle des territoires et contribuent à l’équilibre si fragile de l’écosystème de l’art.

Cette réforme redéfinit aussi le couple État-Collectivités qui depuis trente ans a construit cette organisation dans la grande majorité des cas. Quelle articulation demain entre une politique culturelle nationale et les politiques culturelles des métropoles et des régions, dont certaines ont la taille d’un état, et qui peinent à assumer financièrement les compétences dont elles sont aujourd’hui dotées ?

Au moment où les politiques publiques se mettent en place dans les grandes régions, et où une campagne présidentielle va bientôt débuter, les vingt-quatre organisations professionnelles qui constituent le CIPAC - Fédération des professionnels de l’art contemporain, se réunissent en assises ce lundi 12 septembre pour appeler à un plan national des arts visuels.

Catherine Texier,
Présidente du CIPAC

www.cipac.net

LES PREALABLES A LA RESTAURATION
13-14 octobre 2016
Journées d'étude organisées par le C2RMF et le Musée des beaux-arts de Nancy

L’inscription préalable est indispensable auprès du musée des beaux-arts de Nancy.
(⬇︎ Télécharger le bulletin d’inscription / .docx)

Depuis que la restauration se pense, des contributions diverses ont permis de définir non seulement son périmètre et des protocoles, mais également une déontologie, que les organisations internationales et les professionnels s’attachent à développer et affiner dans un respect toujours plus attentif des valeurs véhiculées par l’œuvre.

Les formations ont accompagné ce mouvement et chaque membre de cette communauté patrimoniale s’efforce d’agir après avoir mené une réflexion qui s’appuie sur l’étude de l’objet à travers des prismes très variés.

Ces journées d’étude ont choisi de faire partager à travers des retours d’expérience ces moments de prise de connaissance et de compréhension des oeuvres à restaurer, afin de développer leur rôle dans les opérations de conservation-restauration.

⬇︎ Télécharger le progamme des journées d’études

3E COLLOQUE INTERNATIONAL : GESTION INTÉGRÉE DES CONTAMINANTS BIOLOGIQUES (IPM) DANS LES MUSÉES, ARCHIVES, BIBLIOTHÈQUES ET DEMEURES HISTORIQUES

APPEL A COMMUNICATION pour le 3e colloque international Gestion intégrée des contaminants biologiques (IPM) dans les musées, archives, bibliothèques et demeures historiques qui aura lieu du 13 au 15 septembre 2016 à l’auditorium du musée du Louvre à Paris.

Ce colloque s’adresse aux acteurs des institutions patrimoniales chargés de la conservation préventive et de la gestion des nuisibles (insectes, micro-organismes, rongeurs, volatiles…).

La stratégie IPM s’inscrit dans une démarche de conservation préventive et de gestion des risques. Elle permet d’éviter, de réduire et de contrôler les problèmes liés aux nuisibles avec le moins de conséquences possibles pour les personnes, les biens et l’environnement. Ce colloque présentera les pratiques actuelles et les stratégies IPM : détection, prévention et lutte contre les nuisibles appliquées au patrimoine.

Les langues du colloque seront le français et l’anglais, avec traduction simultanée.

  • Date limite pour les propositions de communications : 15 avril 2016
  • Les résumés doivent être en français ou en anglais.
  • 3000 caractères espaces compris, sans illustration ou tableau
  • Les informations pratiques seront envoyées par courriel après acceptation de votre résumé.
  • Soumission de résumés

Thèmes proposées (non restrictifs)

  • - Définition de l’IPM appliquée au patrimoine.
  • - Les nouvelles législations sur les produits biocides et phytosanitaires
  • - Normalisation
  • - Gestion du risque et stratégie IPM au sein des établissements patrimoniaux, dans les projets de rénovation ou de construction
  • - Plan de sauvegarde IPM et gestion des sinistres
  • - La veille technologique (évaluation, surveillance et prévention)
  • - Les traitements chimiques et méthodes alternatives
  • - Études de cas sur différents environnements (archives, monuments, musée), différents biocontaminants (moisissures, insectes, vertébrés).
  • - Nuisibles et évolution des écosystèmes (réchauffement climatique…)

Secrétariat scientifique
Association ARACHNet
Association for Reseach and Assessment of Cultural Heritage - the Network
Maisons des Associations
23, rue Greneta
75002 Paris - France
E-mail : association.arachnet@gmail.com

6e JOURNÉES PROFESSIONNELLES DE LA CONSERVATION - RESTAURATION
Conserver malgré tout ? Limites et défis
17 et 18 mars 2016 / (CITÉ DE L’ARCHITECTURE & DU PATRIMOINE, AUDITORIUM)
Programme au format pdf
APPEL À MOBILISATION DES ASSOCIATIONS NATIONALES CONTRE LES DESTRUCTIONS DU PATRIMOINE CULTUREL

Un appel à mobilisation des associations nationales contre les destructions du patrimoine culturel a été lancé au printemps dernier. Il y a 45 associations signataires à ce jour dont l’AFROA.

Depuis la mi-octobre, l’appel a été diffusé, par l'intermédiaire de Bruno Favel, à plus de 300 personnes dans le monde (ICCROM, Europa Nostra, Association des Biens Français du Patrimoine mondial, de l’Association des Centres culturels de rencontre, etc.) auprès desquelles l’appel a été reçu de façon plus que positive.

L’appel est accessible sur le site du CFHA : http://www.cfha-web.org/avis.htm

Il est aussi depuis le 15 octobre 2015 sur le site de l’UNESCO, sur les pages Culture/trafic illicite des biens culturels

Télécharger le texte de l’appel au format pdf

L’AFROA soutient les déclarations de la Directrice générale de l’Unesco, Mme Irina Bokova, qui a fermement condamné les destructions criminelles du patrimoine archéologique iraquien :

« C’est parce que Daesh veut détruire les peuples, que Daesh détruit la culture », a déclaré la Directrice générale au Musée du Louvre, le 18 mars dernier. « Cela fait partie d’une stratégie de nettoyage culturel qui persécute les minorités, qui saccage le patrimoine et tout ce qui incarne la diversité, la liberté de penser. Ce n’est pas seulement une tragédie culturelle », a-t-elle poursuivi. « C’est aussi une question de sécurité, et les terroristes utilisent la destruction du patrimoine comme une arme de guerre, un instrument de propagande et de déstabilisation, et comme un moyen de financer leurs opérations. »

Textes des déclarations

La Directrice générale de l’UNESCO condamne la destruction du site archéologique de Nimrud en Iraq.

« Nous sommes tous unis » pour protéger le patrimoine culturel de l’Iraq, déclarent ensemble le président français et la Directrice générale de l’UNESCO.